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Le Premier ministre du Canada, Stephen Harper, a annoncé jeudi que son pays s’ ;engageait à doubler son aide à l’ ;Afrique, lors de son discours prononcé à l’ ;ouverture du débat annuel de l’ ;Assemblée générale des Nations Unies à New York. « Nous sommes sur la bonne voie pour doubler, d’ ;ici mars prochain, notre aide globale au développement », a dit Stephen Harper. « En outre, nous avons délié l’ ;aide alimentaire, et toutes nos autres formes d’ ;aide le seront d’ ;ici à 2013. De telles mesures renforcent de manière significative le pouvoir d’ ;achat des fonds d’ ;aide canadiens », a-t-il ajouté, faisant référence à des aides qui ne sont pas soumises à des conditions.
En 2009, le Canada avait été parmi « les premiers pays à doubler l’ ;aide destinée au développement agricole ». Stephen Harper a souligné que pendant la crise économique, le Canada « avait agi de concert avec les partenaires du G20, pour augmenter la capacité de prêt des organisations telles que la Banque interaméricaine de développement et la Banque africaine de développement ». Le Premier ministre canadien a rappelé que son pays s’ ;était particulièrement engagé dans le processus de paix au Soudan, dans l’ ;aide humanitaire pour Haïti et au Pakistan mais aussi dans les efforts militaires et de reconstruction déployés en Afghanistan.
Il a par ailleurs mis en garde les pays qui succomberaient à « la tentation du protectionnisme » dans cette période de crise économique. En conclusion, Stephen Harper a réitéré l’ ;engagement de son pays « à bâtir un monde meilleur par la paix et le développement » et « à prévenir la guerre et les conflits, tout en faisant respecter ce qui est juste et en protégeant les faibles et les pauvres ». Source : ONU, New York, 23 septembre 2010 4:50PM
Le Premier ministre Stephen Harper a fait aujourd’hui la déclaration suivante à la 65e Assemblée générale des Nations Unies à New York :
« Merci beaucoup. Monsieur le Président, Monsieur le Secrétaire général, Excellences, Mesdames et Messieurs.
« Voilà plus de 65 ans que les nations du monde, épuisées, certaines dévastées par des années de guerre, créaient l’Organisation des Nations Unies. Le Canada était l’une d’elles. L’une des nombreuses en fait, dont l’expérience nouvelle du conflit avait persuadé son peuple que la possibilité d’un monde meilleur, celui dans lequel les nations régleraient pacifiquement leurs différends, était un objectif digne de tous leurs efforts. « La population canadienne continue aujourd’hui de croire en cet objectif et elle continuera de s’efforcer de vivre selon les principes qui le rendent possible. Ces principes sont consacrés dans la Charte de cette organisation : cette même Charte des Nations Unies accueillie avec bonheur et espoir par un précédent gouvernement du Canada, en cette journée faste de juin 1945 à San Francisco.
« Ces croyances fondamentales reconnaissent l’égalité souveraine des pays. Elles nous rappellent l’obligation qui est la nôtre de régler pacifiquement les différends. Et elles exigent que nous recherchions la justice et que nous défendions les droits humains de tous les peuples. « Voilà des valeurs chères aux Canadiens et aux Canadiennes. Et comme le suppose l’adhésion universelle à cet organisme, elles sont aussi chères aux peuples du monde entier. Ce large consensus continue à convaincre l’idéaliste qui est en chacun de nous, que bien plus est possible dans ce monde qui est le nôtre. Dans le même temps, cela rend si décevant l’écart entre les aspirations et la réalité.
« Cela nous invite à en faire plus, comme se sont efforcés de le faire les divers gouvernements canadiens qui se sont succédé depuis près d’une génération. Ces idéaux, ainsi que la conscience aiguë des grandes préoccupations de la communauté internationale, en particulier celles des pays en développement, continuent d’animer le gouvernement du Canada, le gouvernement que je dirige aujourd’hui. Et ces idéaux ont le soutien enthousiaste de la population canadienne.
« Et je ne vois pas le jour, ni les motifs, qui nous amèneraient à interrompre nos efforts en ce sens. Comme toujours, la question qui se pose est de savoir comment procéder. Notre préférence va à l’action utile. Une action qui donne des résultats concrets. Une action qui aide les populations dans leur lutte contre l’oppression, les catastrophes et la pauvreté. Permettez-moi d’en passer en revue quelques-unes. « En tant que membre fondateur de l’ONU et septième contributeur le plus important à son financement, le Canada a toujours été un participant fiable et responsable dans les initiatives prises par l’ONU dans le monde entier. Il en a été ainsi dans les premiers jours de l’ONU. Il en a été ainsi dans les jours difficiles de la guerre froide, de la décolonisation et de la lutte contre l’apartheid.
« Et il en est ainsi aujourd’hui. Le Canada continue, par exemple, de payer un prix élevé en assumant l’obligation qui est la sienne en vertu du mandat de l’ONU de soutenir le gouvernement légitime de l’Afghanistan. Nous le payons par la voie des contribuables canadiens, mais aussi, plus durement, par le chagrin de voir s’éteindre la précieuse vie de nos jeunes hommes et femmes qui servent là-bas dans les Forces armées canadiennes, et aussi, malheureusement, celle de nos civils qui ont mis leur vie au service de leur pays et du peuple d’Afghanistan. En Afghanistan, nos efforts militaires vont de pair avec les programmes de reconstruction et de développement que nous y menons.
« Le Canada soutient en particulier les programmes qui, comme le barrage Dhala, présentent des avantages économiques durables. Et nous avons aussi largement investi, et nous continuerons de le faire, dans d’autres programmes qui permettent d’améliorer la vie des citoyens les plus vulnérables de ce pays. Notre engagement international ne se limite certainement pas à l’Afghanistan. « En fait, nous déployons nos efforts ailleurs dans le monde. Nous nous engageons à doubler notre aide à l’Afrique, ce qui fait du Canada un leader au sein du G-8 pour ce qui est de remplir cet engagement. Et nous sommes sur la bonne voie pour doubler, d’ici mars prochain, notre aide globale au développement.
« En outre, nous avons délié l’aide alimentaire, et toutes nos autres formes d’aides le seront d’ici 2013. De telles mesures renforcent de manière significative le pouvoir d’achat des fonds d’aide canadiens. L’an dernier à L’Aquila, le Canada a été parmi les premiers pays à doubler l’aide destinée au développement agricole. Et pendant la crise économique, nous avons agi, de concert avec les partenaires du G-20, pour augmenter la capacité de prêt des organisations telles que la Banque interaméricaine de développement et la Banque africaine de développement. Nous avons en particulier, depuis que nous sommes entrés en fonctions en janvier 2006, apporté une contribution significative à la paix et à la sécurité en Afrique, y compris aux initiatives de paix, à l’aide humanitaire et à la reconstruction au Soudan. Le Canada s’est également servi de son leadership pour rétablir la paix en Sierra Leone.
« Nous trouvons encourageant la reprise des pourparlers directs entre Israël et l’Autorité Palestinienne. Le Canada espère sincèrement que les pourparlers aboutiront et continuera d’aider l’autorité palestinienne à bâtir ses institutions. « Et comme vous le savez tous, nous nous sommes très largement engagés en Haïti, à la fois avant et depuis le terrible tremblement de terre qui a frappé le pays cette année. Le Canada a été l’une des premières nations à fournir, sous diverses formes, des secours concrets. Et, nous avons pris l’engagement à long terme d’aider le peuple d’Haïti à reconstruire son pays gravement endommagé. Tout dernièrement, le Pakistan a fait face à des inondations dévastatrices. Le Canada a de nouveau réagi rapidement. Ces actions tirent leur origine des idéaux canadiens. Permettez-moi donc de dire une chose : cette assemblée devrait savoir que le Canada est éligible au Conseil de sécurité. Si nous sommes élus, nous serons prêts à servir. Et, si le Canada est appelé à servir au Conseil de sécurité, il sera guidé par ces idéaux, qu’il cherchera à faire avancer tout comme il s’est efforcé de mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité.
« Je voudrais également mentionner le rôle que le Canada a joué cette année en tant que président du G-8 et hôte de la dernière réunion du G-20. Nous avons essayé de faire en sorte que ces rassemblements servent les intérêts généraux de l’ensemble de la communauté mondiale. Pour préparer le G-20, nous avons procédé à une large campagne de sensibilisation, notamment auprès des secrétaires généraux du Commonwealth, de la Francophonie et, bien sûr, de cette organisation. Nous avons profité de notre présidence du G-8 pour tendre la main aux dirigeants d’Afrique et des Amériques et faire adopter l’initiative de Muskoka sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. De tels progrès sont littéralement essentiels pour atteindre les objectifs les plus réalisables du Millénaire de l’ONU pour le développement, à savoir : réduire l’effroyable mortalité chez les mères et les enfants des pays en développement. Nous nous employons à mobiliser les nations donatrices et les fondations privées. Ensemble, nous devrions recueillir plus de 10 milliards de dollars sur cinq ans. Cela contribuera d’une manière importante à la Stratégie globale du secrétaire général pour la santé des mères et des enfants.
« De même, nous avons annoncé ici il ya deux jours que les contribuables canadiens procéderont à une reconstitution renforcée du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Nous avons fait cela pour une raison bien simple : atténuer les souffrances et en fait sauver la vie des gens qui, par millions dans le monde entier, sont atteints de ces maladies graves et débilitantes. De telles actions relèvent d’un impératif moral. Il est essentiel que nous nous efforcions de vraiment changer la vie des plus démunis de ce monde. Qui, en voyant son voisin en détresse, se contentera de poursuivre son chemin ? « C’est pourquoi nous avons également utilisé notre présidence du G-8 pour faire valoir l’éthique essentielle de la responsabilité. Nous avons publié le premier rapport sur les activités pour veiller à ce que, en tant que pays donateurs, nous remplissions les engagements que nous avons pris. Nos paroles doivent se traduire en actes et changer réellement les choses pour ceux et celles qui ont besoin de notre aide. Et à cette fin, et comme beaucoup d’entre vous le savez également, les contribuables canadiens ont fait des remises de dettes d’un montant total d’un milliard de dollars en faveur des pays les plus pauvres du monde.
« Dans nos aspirations, ne nous limitons pas à la moindre chose que l’on puisse faire. Des objectifs beaucoup plus élevés sont à notre portée, si nous nous donnons la peine de les atteindre. Dans le peu de temps que j’ai passé avec vous aujourd’hui, il y a une pensée plus importante que toutes les autres que je désire partager avec vous. C’est l’impérieuse nécessité pour l’ensemble des états du monde en ce XXIe siècle d’adopter une vue éclairée de la souveraineté. Comme je l’ai déjà dit, le respect de la souveraineté est un principe fondamental de l’Organisation des Nations Unies.
« Toutefois, la récession mondiale des deux dernières années nous a appris, espérons-le, une douloureuse leçon. Elle nous a brutalement rappelé que, dans ce monde qui se rétrécit, nous voyageons tous dans un même bateau et pas en solitaire. Et que la façon dont nous voyageons ensemble importe beaucoup. Parce que nos intérêts sont tous reliés entre eux : des changements climatiques aux menaces sanitaires et aux pandémies en passant, bien sûr, par l’économie. Les nations qui, par exemple, ne se soucient guère des effets de leurs choix économiques sur les autres, peuvent nuire non seulement à leurs partenaires commerciaux, mais aussi à elles-mêmes.
Celles qui succombent à la tentation du protectionnisme se rendent très vite compte que les partenaires commerciaux qui refusent un marché n’ont plus les moyens d’être des clients. Reconnaître cela, c’est comprendre la nécessité d’une souveraineté éclairée, l’idée que ce qui est bon pour les autres pourrait bien être le meilleur moyen de satisfaire ses propres intérêts. Dans le jargon des affaires, on dit que tout le monde y gagne. Et que cela est bon pour les affaires. Dans les affaires internationales, c’est bon pour le développement et pour la justice. Et c’est dans l’esprit de la Charte des Nations Unies. Dans un monde d’intérêts et de principes concurrentiels et passionnés, où laissé à lui même, chacun fait ce qu’il croit être juste, il est plus nécessaire que jamais d’avoir une vue éclairée et large de la souveraineté.
« Au début de mon discours, j’ai fait allusion aux origines de l’ONU. Elle a été fondée à la fin de la guerre la plus grande et la plus destructrice à avoir jamais troublé l’océan de l’humanité. Cette guerre a certainement été en partie causée par un nationalisme extrême et pernicieux. Mais nous ne devons jamais oublier que l’apaisement et l’opportunité ont également permis au fascisme de prendre une telle force qu’il a fallu l’effort total et indivisible des peuples libres du monde pour en venir à bout. La mission de l’ONU s’est élargie au fil du temps, mais son travail demeure le même : bâtir un monde meilleur par la paix et le développement. Prévenir la guerre et les conflits, tout en faisant respecter ce qui est juste et en protégeant les faibles et les pauvres de ceux qui en font leur proie.
« Le gouvernement du Canada a toujours été profondément engagé à l’égard de ces objectifs et envers l’organisation qui les cultive. Il l’est encore aujourd’hui. Et alors que nous vaquons à nos affaires, en protégeant par exemple l’Arctique ou en faisant la promotion de notre commerce ou de nos valeurs, nous serons guidés par le même conseil que nous prescrivons aux autres. « Nous écouterons leurs préoccupations. Nous dirons la vérité. Nous agirons avec vigueur et nous ferons tout cela sans jamais oublier que la paix et les possibilités pour tous restent toujours notre but ultime. » New York (New York), 23 septembre 2010
Le Premier ministre Stephen Harper a tenu les propos suivants, aujourd’hui à New York, lors de la réunion plénière de haut niveau sur les objectifs du Millénaire pour le développement :
« Merci beaucoup. Messieurs les co-Présidents, Monsieur le Secrétaire général, Excellences, Mesdames et Messieurs, Les Objectifs du Millénaire sont des repères qui nous permettent à tous de mesurer nos progrès collectifs dans la construction d’un avenir meilleur pour les plus démunis de notre planète. Ils illustrent, et de façon éloquente, la conviction que les pays doivent œuvrer de concert au bien de tous. « Des objectifs écrits sont un bon début, mais ce sont nos actions qui comptent vraiment. Nos propos d’aujourd’hui doivent se traduire en réalités aussi élémentaires que de la nourriture sur la table, ainsi qu’une amélioration de la santé et aussi de la vie des enfants du monde. Ensemble, nous devons tenir nos promesses et œuvrer en vue de solutions pratiques et durables.
« À l’occasion du présent sommet, nous devons moins débattre de nouveaux engagements que des comptes à rendre sur ceux que nous avons déjà pris. Moins de promesses alléchantes que de résultats concrets. Moins de nos intérêts immédiats en nous prévalant de notre souveraineté, que d’une vision plus vaste de nos intérêts mutuels dans une perspective de croissance et de prospérité pour tous. « Dans l’avenir, nous devons développer et conserver ce sens commun de notre responsabilité. Et nous devons faire preuve de ce sens de la responsabilité en rendant des comptes. À ce chapitre, le bilan du Canada est limpide, transparent. Nous sommes fiers de nos réalisations.
« Après le Sommet du G-8 de l’an dernier, nous avons doublé le soutien accordé au développement de l’agriculture. Et nous avons désormais une stratégie alimentaire globale qui nous engage à l’action concrète. Nous avons délié les liens dont était traditionnellement assortie l’aide alimentaire. Nous avons doublé l’assistance internationale. Nous avons doublé l’aide à l’Afrique. Et nous avons annulé plus de 1 milliard de dollars de la dette des pays les plus pauvres du monde. « Mais chose plus importante, nous avons adopté des priorités claires en matière d’assistance. Nous retenons trois priorités : la sécurité alimentaire, les enfants et la jeunesse, enfin, le développement économique. De cette manière, nous veillons à ce que l’argent de notre assistance soit employé à bon escient. Par le fait même, cela signifie une contribution plus efficace et plus ciblée pour atteindre nos objectifs du Millénaire pour le développement.
« Alors qu’il présidait le Sommet du G-8, cette année, le Canada a proposé un nouvel outil pour mesurer l’efficacité de cette aide. Pour la première fois, un rapport sur les activités a été présenté aux leaders du G-8. Ceux-ci l’ont adopté, car nous le savons tous, il ne suffit pas de faire des promesses. Nous devons obtenir des résultats. Nous devons tous rendre des comptes. Les gens des pays en développement doivent constater que nous tenons parole. « Dix ans après la formulation des objectifs du Millénaire pour le développement il reste beaucoup à faire. Particulièrement pour diminuer la mortalité infantile et améliorer la santé maternelle. Je fais allusion précisément aux objectifs quatre et cinq. Quelle triste réalité : chaque année, des centaines de milliers de mères meurent en gestation et près de neuf millions d’enfants meurent avant leur cinquième anniversaire.
« Cela dit, nous pouvons changer les choses. Mais uniquement si nous consentons à agir de façon concertée. Lors du Sommet du G-8, cette année, les leaders se sont entendus pour mettre en œuvre l’Initiative de Muskoka sur la santé des mères, des nouveau-nés et des enfants. Nous nous employons à mobiliser les leaders du G-8 et les autres, les grands donateurs ainsi que les fondations privées. Ensemble, nous devrions recueillir plus de dix milliards de dollars, sur cinq ans. « L’Initiative de Muskoka sauvera des millions de vie et sera un apport déterminant et tangible dans la vie des plus vulnérables de la planète. Et changer la vie des personnes vulnérables est l’objectif de l’Initiative de Muskoka.
« Rendre compte des résultats sera une partie intégrante du plan. Notre cadre de responsabilisation rigoureux permettra de mesurer les progrès, de suivre les résultats et de veiller à ce que les fonds destinés à l’aide contribuent bel et bien à réduire de façon durable la mortalité maternelle et infantile. « En œuvrant de concert et en suivant nos résultats, nous pouvons vraiment sauver des millions de vies. À cette fin j’ai aussi le plaisir d’annoncer que le Canada poursuivra sa lutte contre certaines des maladies les plus dévastatrices de la planète. De 2011 à 2013, nous augmenterons notre contribution visant à renflouer le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.
« En somme, nous, pays donateurs, devons tenir nos engagements. Dans nos efforts pour atteindre les objectifs du Millénaire pour le développement, nous devons bien cibler notre action, être pragmatiques, et, par-dessus tout, nous devons rendre des comptes. Si nous maintenons le cap, alors, et seulement alors, nous obtiendrons des résultats. Nous verrons des améliorations appréciables : par exemple, une amélioration de la nutrition et de la santé des enfants et un prolongement de leur vie.
« Merci. » New York (New York), 21 septembre 2010
Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui la contribution du gouvernement du Canada à la troisième reconstitution volontaire du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme. Il a fait cette annonce au Sommet des objectifs du Millénaire pour le développement des Nations Unies. « Trop de vies sont perdues dans les pays en développement à la suite de maladies qui peuvent être prévenues ou traitées. Le Canada est heureux d’appuyer les programmes du Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, qui permettent de sauver des millions de vies, a déclaré le Premier ministre Stephen Harper. Les mères, les nouveau-nés et les jeunes enfants sont particulièrement vulnérables à ces maladies. Notre engagement envers les Objectifs du Millénaire pour le développement se reflète également dans l’Initiative de Muskoka et notre leadership au sein du G8 en vue d’un engagement de plusieurs pays pour sauver la vie des mères, des nouveau-nés et des enfants. »
L’engagement accru du Canada, confirmé par cette nouvelle promesse, s’ajoute aux contributions précédentes qu’il a faites au Fonds mondial depuis 2002. Ce nouvel engagement permettra de préserver les acquis importants du Fonds mondial et d’élargir la prévention, les soins et le traitement pour les personnes les plus vulnérables à ces trois maladies. Le Fonds mondial est un partenariat public-privé unique qui a sauvé environ 5,7 millions de vies depuis sa création en 2002. Entre autres résultats du Fonds mondial, mentionnons la fourniture du traitement du VIH à 2,8 millions de personnes, la détection et le traitement de 7 millions de nouveaux cas de tuberculose, la distribution de 122 millions de moustiquaires pour prévenir le paludisme et la livraison de 142 millions de traitements contre le paludisme. Le Canada est un cofondateur du Fonds mondial. New York, (New York), 21 septembre 2010